LA RAGE DU PEUPLE

LA RAGE DU PEUPLE
"Parce que l'intuition vaut tous les raisonnements et parce que leurs institutions ressemblent a des emprisonnements..."
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# Posté le vendredi 09 février 2007 19:44

Saddam Hussein

Saddam Hussein
Saddam Hussein, condamné pour l'exécution de 148 villageois mais accusé d'avoir provoqué des dizaines de milliers de morts, a été pendu samedi à l'aube, "résolu et courageux" selon un témoin.L'événement

Saluée immédiatement par Washington, son exécution est loin d'avoir fait l'unanimité à l'étranger, notamment chez les opposants à la peine de mort.

"Saddam est monté calmement à la potence, il était résolu et courageux", a raconté à la télévision nationale Iraqia le Conseiller à la sécurité nationale, Moaffaq al-Roubaï.

L'exécution de l'ancien président irakien, juste avant 06H00 (03H00 GMT), qui n'a pas donné lieu aux grandes scènes de liesse attendues, a été décrite par le président américain George Bush comme une "étape importante" de l'Irak vers la démocratie.

La télévision irakienne a diffusé dans la matinée à plusieurs reprises une séquence d'une vingtaine de secondes où le dictateur déchu, sur le point d'être exécuté, refuse la cagoule et parait calme et maître de lui.

Saddam Hussein, les mains attachées dans le dos, que deux bourreaux encagoulés poussent vers une potence de métal avant de lui passer une corde autour du cou.

Ses dernières paroles, selon le juge Mounir Haddad, ont été: "J'espère que vous resterez unis et je vous mets en garde: ne faites pas confiance à la coalition iranienne, ces gens sont dangereux".

Une télévision privée a ensuite diffusé quelques images de son corps au cou brisé, dans un linceul blanc ensanglanté.

L'exécution "ne mettra pas fin à la violence en Irak, mais c'est une étape importante sur la route de l'Irak vers une démocratie qui peut se gouverner, être autosuffisante et se défendre, et être un allié dans la guerre contre le terrorisme", a déclaré le président américain dans un communiqué.

Le ministère français des Affaires étrangères a "pris acte" de l'exécution et a appelé les Irakiens à "regarder vers l'avenir et à travailler à la réconciliation et à l'unité nationale".

Amnesty International a "déploré" la pendaison, "une occasion manquée" pour obliger l'ancien dictateur irakien à rendre compte de tous ses crimes.

Saddam Hussein, qui a dirigé le pays d'une main de fer de 1979 jusqu'à la chute du régime en avril 2003, a été condamné à mort le 5 novembre pour le massacre de 148 villageois chiites de Doujaïl (au nord de Bagdad) tués en représailles après un attentat manqué contre le convoi présidentiel en 1982.

Agé de 69 ans, Saddam Hussein avait été arrêté en décembre 2003. Sa mort met fin à toutes les poursuites qui avaient été engagées contre lui, en particulier le procès Anfal, où il était jugé pour génocide contre la population kurde et accusé d'être responsable de la mort de 180.000 personnes en 1987-1988.

Samedi 30 décembre 2006 14h07
# Posté le samedi 30 décembre 2006 08:09

banlieu, émeute, racisme...

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 10:38

CAPITALISME

CAPITALISME
CAPITALISME : LE MONDE DANS LEQUEL ON VIT...


Le meilleur des mondes possibles ?

Dans tous les pays du monde, une petite minorité privilégiée de la population se permet de vivre sans travailler grâce aux revenus qu'elle perçoit d'un capital investi dans l'économie, alors que, à l'autre bout de l'échelle, la grande majorité, elle, est obligée de travailler pour vivre... ou, pour une grande partie, pour survivre. En effet, en France, pour citer quelques exemples, 10 % environ des ménages ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté, 6 millions de personnes dépendent des minima sociaux et, parmi elles, 2 millions ne vivent que grâce au RMI, 25 % de la population active renonce aux soins médicaux pour des raisons financières, quelques 200 000 personnes sont sans abri et 2 millions mal logées.



Des chiffres ? Qui montrent, en tout cas, une énorme disparité entre une minorité parasite et la majorité travailleuse. Pourtant, en dépit de cette situation bien connue, peu de gens comprennent la relation existant entre la richesse des uns et la pauvreté des autres. Pourtant, si quelques uns s'approprient la plus grosse part du gâteau, ne reste-t-il pas que des miettes pour les autres ? Et en France, nous dit-on, nous avons de la chance ! Il est vrai que, dans la plupart des pays de la planète, les simples notions de SMIC, d'assurance chômage ou de minima sociaux sont tout simplement inimaginables.



Ouvrir les yeux
La quantité, la gravité et l'étendue des problèmes dont souffre l'humanité, de même que l'incapacité chronique de tous les gouvernements à leur apporter des solutions, peuvent nous amener à penser que leur solution est hors de portée et qu'on ne peut donc rien faire contre cet état de choses. De leur côté, les bénéficiaires et les défenseurs du système actuel ont beau essayer de faire croire – à partir de l'échec des expériences « socialistes » et de raisonnements éternellement contredits par notre réalité quotidienne – que nous vivons dans « le meilleur des mondes », le fait est que jamais ce système n'a été capable d'apporter le bien-être et la tranquillité à l'humanité.



La critique du système capitaliste est à la base de la doctrine socialiste. L'un des tout premiers à s'indigner des maux produits par la révolution industrielle fut l'économiste suisse Charles Léonard Sismonde de Sismondi (1773-1812), choqué par les effets de l'industrie capitaliste naissante sur les conditions de vie d'une nouvelle catégorie sociale, le « prolétariat », c'est-à-dire, les « hommes qui n'ont aucune propriété ». Sismondi, qui n'était pas socialiste, s'éleva contre la doctrine du laissez-faire prônée par Adam Smith et les économistes libéraux. Dans sa foulée, et souvent inspirés par lui, suivront de nombreux autres critiques de la nouvelle société, dont un certain Karl Marx.



La propriété privée : source de tous les maux
Le caractère récurrent, mais aussi planétaire, des problèmes sociaux met en lumière le fait qu'ils font partie intégrante du système social qui s'étend sur le monde – le capitalisme ou économie de marché ou encore système du profit (ces trois expressions sont équivalentes) – et que, pour cette raison, il est impossible, et donc futile, de tenter de leur trouver une solution dans le cadre de ce système. En effet, la base du système capitaliste, c'est le monopole exercé par une couche très minoritaire de la population (les détenteurs de capitaux ou classe capitaliste) sur les ressources naturelles de la planète ainsi que sur les moyens de production et de distribution des richesses, c'est-à-dire sur les moyens d'existence de la société.



Ce monopole peut s'exercer de différentes façons : soit directement par des individus, soit indirectement par des associations d'individus, à travers des sociétés anonymes (grâce à la possession de titres de propriété), ou à travers l'État (en vertu du contrôle exercé par cette minorité sur les ressorts du pouvoir, comme dans l'ex-URSS ou la Chine actuelle). Nous parlons dans ce cas de capitalisme d'État (le monopole du pouvoir politique et économique exercé par la bureaucratie dirigeante rend, dans ce cas, superflue la possession de titres de propriété).



Conséquences de la propriété privée
Cette appropriation des moyens d'existence de la société par une petite minorité a comme conséquences :

1° sur le plan économique : la production de biens et de services dont l'objet est la vente sur le marché en vue de réaliser un profit monétaire, et non la satisfaction des besoins individuels et collectifs de la population, ou, dit autrement, la satisfaction des seuls besoins rentables (c'est cette quête du profit qui explique pourquoi on en arrive à produire de la nourriture qui peut être dangereuse pour la santé ; pourquoi les laboratoires pharmaceutiques n'effectuent aucune recherche sur certaines maladies, tel le paludisme, dont le marché – le tiers monde, en l'occurrence – n'est pas « solvable » ; pourquoi des S.D.F. dorment dans la rue au pied d'appartements vides ; pourquoi on détruit dans les pays riches des tonnes de nourriture alors que des millions d'êtres humains meurent chaque année de faim dans les pays pauvres ; pourquoi les décideurs économiques préfèrent une production polluante à la préservation de l'environnement, dont les coûts diminueraient les profits, etc.) ;

2° sur le plan social : la division de la société en deux classes sociales principales aux intérêts opposés, d'un côté, la classe capitaliste, qui possède et/ou contrôle les moyens de production et, de l'autre, la classe salariée – l'immense majorité de la société –, propriétaire de ses seules capacités intellectuelles et physiques (sa force de travail) et obligée de travailler pour la première en échange d'un salaire.



Par conséquent, dans le système capitaliste, les richesses sont produites par les salariés, non propriétaires des moyens de production, pour être vendues dans le but de réaliser un profit destiné aux capitalistes, en vertu du droit de propriété de ces derniers sur les moyens de production. En d'autres termes, une minorité privilégiée vit sans travailler et s'enrichit grâce au travail des autres. Il s'ensuit de cette division de la société en classes antagoniques une lutte de classes inévitable pour une part plus importante des richesses produites (des salaires plus élevés pour les uns, des profits plus importants pour les autres), une lutte de classes qui durera aussi longtemps que durera le capitalisme, responsable de cette division sociale.
# Posté le samedi 02 décembre 2006 15:28
Modifié le samedi 02 décembre 2006 15:47

Sarkozy, sapristi, quel triste sort...

Sarkozy, sapristi, quel triste sort...
29 Novembre 2004:

Ce week-end a eu lieu, le « sacre », comme toute la presse l'a présenté, de Nicolas Sarkozy. Ce show à l'américaine a coûté plus de
5 millions d'euros !
Des millions d'euros, alors que les budgets sociaux diminuent régulièrement et que les aides, par exemple, aux sinistrés de la Guadeloupe n'ont même pas dépassé les 250.000 euros ! Un scandale !!!
Mais au-delà de cette manifestation, l'élection de Sarkozy à la tête de l'UMP marque un tournant dans la vie politique du pays. Il défend un nouveau projet pour la droite. D'ailleurs, s'il aime bien qu'on l'appelle « l'américain », c'est que, derrière les mots, il y a toute une conception politique qui épouse l'ultra-libéralisme, tout en le couvrant d'un langage et de références populaires.C'est cette orientation qu'il a imprimée au Ministère de l'intérieur avec une politique du toutsécuritaire.

LA DROITE SE PREPARE A DES NOUVELLES ATTAQUES ANTI-SOCIALES

Il s'agit, en effet, de muscler la politique de l'UMP et des partis de droite contre les classes populaires. Il pense, comme un Madelin, ou les autres libéraux de la majorité UMP, que Chirac ne va pas suffisamment loin. Il s'agit, comme il l'a déclaré, « de mobiliser son armée » pour appuyer de nouvelles remises en cause d'acquis sociaux et préparer d'éventuels chocs sociaux.
Car il faut reconnaître que Sarkozy a une ligne. Pour assurer les profits capitalistes, il faut

réduire le coût du travail, développer la précarité, réduire les services publics, faire reculer « l'Etat social » . Il est partisan du renforcement de toutes les contre-réformes libérales.
# Posté le samedi 11 novembre 2006 06:46
Modifié le dimanche 12 novembre 2006 07:50